Centre de la Francophonie des Amériques

PFJA 2018


Une expérience politique inédite, pour une participation citoyenne accrue

#

Témoignages vidéos et écrits des participants du PFJA 2014


 

Témoignages écrits

  • Harmony Badi-Bakole, participation citoyenne — Québec

«Le PFJA : un début

Je m’appelle Harmony, j’ai 23 ans et je suis étudiante en science politique. La semaine du 4 août 2014 au 11 août 2014, j’ai eu la chance de participer au premier parlement francophone des jeunes des Amériques. Une simulation parlementaire qui met en avant l’interaction entre les trois composantes de la dynamique politique était un gage d’authenticité, d’échange, de rigueur et de réflexion. Une réflexion qui va au-delà de cette semaine passée à l’assemblée ontarienne. Qui va jusqu'à nous rappeler l’importance de certaines notions que l’on avait pris pour acquise. Tel le mot “démocratie”.» — Lire la suite...

  • Julia Barandiaran, professeur de Lettres et traductrice en langue française — Argentine

«J’ai beaucoup appris, non seulement avec la formation en ligne, les ateliers et les tables rondes – très intéressants - mais surtout grâce aux participants et à leurs savoirs et expériences.  J’ai eu l’occasion de rencontrer des gens de partout dans les Amériques et de passer d’extraordinaires, amusants et enrichissants moments avec eux. Maintenant, je pense avoir appris une vision plus complète et critique de la vie quotidienne des personnes comme moi, qui se lèvent chaque jour pour travailler, étudier, manger, voyager, faire des démarches, écouter de la musique et de la radio, lire les journaux, les magazines, les romans, la poésie…  pour s’engager, rêver et construire un meilleur avenir pour leurs pays.  Naître dans un pays ou dans un autre n’est qu’une question de hasard. Ce qui nous unit tous, c’est l’espoir d’atteindre le bonheur pour nous et pour autrui et la volonté de faire de ce monde un monde meilleur. Voilà la politique.» — Lire la suite...

  • Jefferson Belizaire, étudiant en Communication sociale et en sciences juridiques — Haïti

«Je n’oublierai jamais cette expérience qui a tant contribué à ma vie personnelle, et qui pourrait contribuer à ma possible carrière politique. Une expérience qui me sert d’incitatif à m’engager davantage à la cause de ma communauté, en politique ou dans d’autres domaines. J’ai rencontré des gens formidables, des collègues-députés fougueux, des citoyens engagés et des travailleurs de la presse conscients de l’importance du travail parlementaire. Le PFJA m’a permis aussi de comprendre que la politique reste et demeure l’affaire des femmes et des hommes qui veulent transformer et améliorer leurs conditions de vie, de ceux qui veulent s’engager à rompre avec les mauvaises pratiques qui tendent à ronger l’harmonie sociétale.» — Lire la suite...

  • Patience Bitoro, étudiante sciences politiques — Ontario

«Mon expérience, à Toronto, a débuté par un accueil des plus chaleureux. Tout au long de la semaine j’ai tellement appris sur moi et sur les autres que je ne cessais de me dire qu’une semaine n’est pas assez. Cette simulation m’a permis de mettre en pratique les théories acquises et, je dois dire que j’ ai été étonnée de voir qu’il existe une si grande dichotomie entre le politique et la politique, la théorie et la pratique.

Cette expérience, cette grande pièce de théâtre, m’a fait grandir autant sur le plan personnel qu’intellectuel. Somme toute, cette formation m’a ouvert les yeux sur d’autres enjeux qui se passent autour de moi, autour de nous. J’en suis sortie instruite et plus curieuse.» — Lire la suite...

  • Gabriel Bonilla — Honduras

«Le 17 mars à douze heures et demie, un courriel provenant de l’école où j’apprends le français arrivait à mon portable. J’ai regardé sur le petit écran lumineux les mots : « Bonjour, Sous le thème : « Penser la politique autrement : c’est l’affaire de tous », le PFJA offre la possibilité de prendre part à une expérience parlementaire unique et inoubliable…. » J’ai réfléchi quelques secondes sur les mots « La Politique … est l’affaire de tous » j’ai verrouillé l’écran et mis mon portable dans ma poche.

Cette nuit-là après une journée de dix heures dans le bureau où je travaille comme ingénieur, je regardais encore une fois l’écran de mon portable « La Politique… est l’affaire de tous » Il y avait presque un an et trois mois que j’avais commencé à apprendre le français. Je n’étais pas sûr que mon niveau de langue était assez bon pour être un participant de cette expérience, mais je savais au fond de mon cœur que la politique était mon affaire surtout moi étant un citoyen d’un pays comme le Honduras.» — Lire la suite...

  • Émélie Brideau, technicienne en laboratoire, passionnée par la politique municipale et l’implication sociale et communautaire — Québec

«Une très belle occasion de s’ouvrir sur le monde, avec une langue commune, le français. Le français est beaucoup plus présent que l’on ne le croit. La francophonie dans les Amériques, c’est 33 millions d’individus qui parlent français. 9.6 millions au Canada, 11 millions aux États-Unis, 9.7 millions pour l’espace Caraïbe, 2.6 millions en Amérique du Sud et 200 300 personnes au Mexique.

La notion de démocratie est relative lorsque l’on compare les cultures et les pays. Ça m’a permis de voir que l’instauration d’un projet de loi prend beaucoup de temps et qu’il y a beaucoup de discussion entre les partis politiques pour arriver à une entente. Il faut être dévoué pour être un élu municipal, provincial ou fédéral. La profession politique a bien mauvaise presse. C’est à nous, les plus jeunes, les prochains à s’engager, de changer l’image de cette profession. J’ai fait de très belles rencontres durant cette semaine à Toronto. J’espère bien revoir quelques-uns d’entre eux sur la scène politique.» — Lire la suite...

  • Mulineca Rose Calixte, Députée des États-Unis — Haïti

«De toutes les simulations que j'ai participées, le PFJA a été un succès remarquable. Cette expérience représente pour moi la mise en commun des réalités distinctes et la pratique des valeurs extrêmement importantes pour la Francophonie notamment la tolérance et la solidarité qui sont fondatrices de ce que nous sommes. Cette aventure a été pour nous tout le partage des valeurs, dont l’amour (les hippocampes) a été notre seul credo. Le PFJA vient de renforcer mon engagement en tant que jeune à militer et à prendre ma responsabilité. Je suis profondément convaincue que chacun de nous ait pris conscience de cet engagement afin d'en assurer fièrement la relève. Vive la famille Francophone!» — Lire la suite...

  • Gérald Cassis — Haïti

«Ma participation à cette mémorable activité a été une expérience inoubliable et très enrichissante. Je suis revenu dans mon pays très satisfait et plein de nouvelles idées pour consolider mon engagement communautaire. En effet, je dois dire que c’était une semaine pleine d’activités de découvertes, d’apprentissage et d’échanges avec des gens très sympathiques et très motivés par la langue française. Pour ma première participation à une simulation parlementaire, ce PFJA restera gravé à tout jamais dans ma mémoire et dans celle de tous les autres participants. Chacun de nous aura trouvé de quoi être fier d’appartenir à cette merveilleuse communauté francophone des Amériques.  Les travaux en commissions et les séances plénières ont été très stimulantes pour ma motivation en matière d’engagement citoyen et mon rêve de m’impliquer activement en politique pour y apporter un nouveau souffle. Beaucoup de choses apprises lors de cette activité exceptionnelle vont pouvoir me servir tant sur le plan personnel que dans le cadre de mon engagement communautaire. Avoir tous ces nouveaux amis un peu partout à travers tout le continent Américain est déjà une richesse en plus des perspectives intéressantes que cela puisse offrir à moi et aux autres participants.» — Lire la suite...

  • Binidza Cruz — Mexique

«Je suis mexicaine et j’ai étudié en lettres françaises à Mexico. Le français est la langue que j’ai choisie pour étudier, pour m’approprier et pour rencontrer un monde plein de diversité. Pour moi, le PFJA a été une grande rencontre des jeunes solidaires et actives qui reconnaissent l’importance de la participation sociale pour le changement politique des Amériques. L’interaction entre les participants des différents volets a été très enrichissante parce que j'ai été capable de voir l’interrelation des différents éléments du processus législatif. Grâce à cette expérience je suis certaine que l'implication des jeunes dans les problèmes actuels de notre société est fondamentale pour améliorer la configuration politique de mon pays, et que le chemin qui mène à la reconstruction du tissu social et l’exercice du droit à la vérité est nécessairement à travers d’un système de gouvernance dans lequel la participation citoyenne devient un élément essentiel pour sa réussite.» — Lire la suite...

 

Publications à propos de ma participation au PFJA :

http://www.am.com.mx/notareforma/66439

http://www.international.gouv.qc.ca/es/mexico/actualites/14453

http://www.reforma.com/aplicacioneslibre/preacceso/articulo/default.aspx?id=320806&urlredirect=http://www.reforma.com/aplicaciones/articulo/default.aspx?id=320806

  • Samuel Denin — Guadeloupe

«Je ne savais pas la famille des Francophones aussi grande et diverse dans l’espace des Amériques. Souvent, en tant que ressortissant de départements français d’Amérique, on se croit (à tort) seuls pratiquants du français dans notre espace. Je sais maintenant que ce n’est pas le cas et que le mot « francophonie » recouvre des réalités bien plus différentes que celle du Québec, d’Haïti ou de ma propre île, la Guadeloupe. Le PFJA a été une superbe expérience de pratique démocratique.  Les ateliers, les sessions de formation, mais également les échanges avec les participants, m’ont poussé à intégrer de nouvelles questions à mes différentes réflexions quant à la place de mon territoire dans ce grand espace des Amériques, mais aussi sur l’environnement démocratique dans lequel j’évolue. Tous ces ateliers ont fait naître en moi des germes de réflexion, d’idées, et de vision à appliquer et mettre en œuvre sur mon territoire. De tous ces moments vécus à Toronto, le café citoyen commun avec les membres de l'APF (députés et sénateurs en exercice) me laissera un souvenir particulier. Pouvoir échanger sur les réalités politiques et démocratiques concrètes de chacun m’a permis de prendre de la hauteur, et d’apprendre de leurs expériences du terrain. Les travaux en commissions parlementaires m’ont fait voir de près la réalité de l’élaboration d’une loi, faite d’affrontements idéologiques, mais aussi de négociations et de concessions.» — Lire la suite...

  • Sélène Escobar Durand — Guatemala

«Le PFJA a été le point de convergence de divers domaines. Tout d’abord le formateur, puisque tout au long de cette semaine nous avons appris sur divers thèmes politiques et sociales. De plus nous avons appris le processus à réaliser d’une initiative de loi jusqu'à sa votation. Ensuite dans un niveau plus technique comment s’adresse au président, aux députés dans une chambre, puis comment préparer un discours, un amendement et les outils nécessaires pour fournir un travail pertinent en chambre.» — Lire la suite...

  • Edréa Fechner, étudiante en Études journalistiques à l’Université de Sudbury — Ontario    

«Cette expérience a été exceptionnelle! J’ai approfondi mes connaissances sur le parlementarisme grâce à une formation à distance (en ligne). Comme participante (au volet) média, j’ai eu une formation sur les médias en politique qui a été donnée par des membres de l’équipe de TFO 24.7. Le Parlement francophone des jeunes des Amériques a ouvert mes yeux aux réalités et différentes fonctions politiques dans les autres parties du monde.

Il faut dire qu’une de mes parties préférées de l’ensemble de l’événement a été les activités au début et en fin de la journée. J’ai surtout aimé les nombreuses conférences que nous avons eues avec les différents spécialistes tels que les politiciens, les journalistes et les professeurs. J’ai été ravie que ma députée, France Gélinas, a eu la chance de nous parler sur le sujet de la langue de bois et du 4e pouvoir.» — Lire la suite...

  • Antoine Fournier, volet participation citoyenne — Québec

«Ne sachant pas (à) quoi m’attendre, je peux dire que j’étais agréablement surpris par ce volet (participation citoyenne). Surtout que je trouvais (que) ça apportait un dynamisme génial à la simulation. Ce n’était pu seulement un jeu d’influence entre les divers partis politiques et les journalistes, mais aussi de la part de groupes de pression qui complexifiait la prise de décision et qui était vraiment génial. La meilleure partie à mon avis était par la suite où en tant que participation citoyenne au sein de chacun de nos groupes de pression on a mis en œuvre notre jeu pour avoir le vote libre. C’est vraiment à partir de ce moment que je sentais qu’on avait du pouvoir et de l’influence. Changer les règles du jeu et chambouler les plans des chefs de partis qui réagissaient par la suite et essayaient de tenir leur bout de bâton était là où j’avais le plus l’impression qu’on simulait vraiment les jeux de pouvoir. On avait du poids dans les décisions politiques et on ne faisait pas que suivre des règles prédéterminées.» — Lire la suite...

  • Arlex Gomez — Honduras

«Être francophone par choix a certainement valu la peine.

Pour commencer, je me permettrai d’entamer ce témoignage depuis le premier contact que j'ai eu avec le Centre de la Francophonie des Amériques (CFA). Ceci n’était que dans une conférence organisée en partenariat avec l'Ambassade Française de Tegucigalpa au début de l'année à l'université Nationale Autonome du Honduras. Je dois souligner qu’en après-midi de ce jour-là je suis devenu membre de la Bibliothèque Numérique. C’était donc comme j'ai posé ma candidature au Forum des Jeunes Ambassadeurs de la Francophonie (FJAF). Malheureusement celle-ci n'a pas été retenue.» — Lire la suite...

  • Antony Guy, étudiant en traductologie et en anglais — Martinique

«Je suis très heureux d'y avoir participé (au PFJA) même si au départ je pensais ne pas (y) avoir ma place…
Nous avons eu la chance de participer à des conférences et de rencontrer des députés, des sénateurs qui avaient tous l'air aimable et si accessible… Certaines personnes ont montré qu'il y a quand même un espoir en politique si nous avons des gens qui ont du cœur. Nous avons eu une simulation parlementaire super intéressante avec en majeur partie des personnes dynamiques et désintéressées avec qui j'ai pris plaisir à dialoguer. Nous avons eu de bons contacts et avons peut être côtoyé de futurs politiciens qui étaient très agréables.» — Lire la suite...

  • Mariama Kaba — Québec

«Cette simulation parlementaire a suscitée en moi la flamme de continuer à m'investir en tant qu'actrice de changement dans mon milieu. Elle a aussi eu un grand impact sur la réalisation d'un de mes rêves favoris.

Le fait d’avoir échangé et partagé nos craintes / espoirs avec d’autres cultures par rapport à l’avenir du français dans le monde m’a permis de décider quelles seraient les prochaines étapes de mon engagement en tant qu’actrice du changement.» — Lire la suite...

  • Jordan Landry — Louisiane

«Le PFJA m’intéressait beaucoup dès son premier dévoilement il y a deux ans passés. On peut l’appeler une matière de mes intérêts : par éducation, je suis étudiant de la politique, surtout les relations internationales; par sang et par culture, je suis un fils de la Francophonie louisianaise.  Quand les deux se rassemblent, ils auront mes attentions… Et quel monde il y avait! C’était un monde divers dans multiples sens, nos quatre-vingt-dix (plus ou moins) : nord-américains, sud-américains, et caribéens… étudiants, professeurs, et professionnels… gauche, droite, et centre… est-ce qu’il me faut continuer? C’est une chose de parler de cette diversité dans l’abstrait, mais voir cette diversité dans le chair, c’est quelque chose complètement de différent!  Mais dans cette diversité, il y avait une unité particulière – l’unité des gens qui se soucient du monde, qui se soucient de l’endroit d’où ils viennent, qui ont trouvé une raison pour leurs vies, peu importe ce qui est cette raison.  On ne pourrait que noter le soin dans leurs questions, la furie dans leurs condamnations, et la passion dans leurs débats – mais, après que nous sommes retournés des « champs de bataille » chaque nuit, les sourires retournaient, et les différences entre l’Union, le CAFÉ, et les Hippocampes étaient oubliés. Si seulement les politiciens domestiques, avec moins de raisons pour division parmi eux, savaient comment le faire!» — Lire la suite...

  • Jacynthe Laing — Québec

«Le premier Parlement Francophone des Jeunes des Amériques (PFJA) fut pour moi une semaine de rencontres, d'échanges, d'ateliers, de partage de connaissances, de rire, de plaisir et de francophonie. J’y ai découvert une Amérique dont je ne savais que très peu de choses finalement.

Le thème : Penser la politique autrement, c’est l’affaire de tous, me parlait, me fascinait et m'interpellait beaucoup. Du début de l’aventure jusqu’à la poursuite des échanges via les réseaux sociaux et autres, les ateliers ont été constructifs, les participants engagés et les conférenciers intéressants. Tous les éléments étaient donc réunis pour vivre une expérience fort enrichissante au point de vue humain et professionnel.» — Lire la suite...

  • Guillaume Laroche — Alberta

«Avec l’avantage de quelques semaines de réflexion, ce qui ressort du PJFA pour moi est la chance que j’ai eue de ré-examiner toutes sortes d’idées. Passé les études universitaires, c’est un privilège si rare de prendre le temps de réfléchir tous ensemble, surtout sur un sujet si omniprésent que la politique et son fonctionnement. Nous avons tous et toutes des préconceptions sur le comment et le pourquoi de la politique; le PFJA fut un laboratoire fascinant dans lequel mettre ces idéologies à l’épreuve. La simulation parlementaire sur ligne de parti a offert un aperçu des avantages de ce système souvent critiqué, surtout lorsqu'on y a intégré l’aspect sur les comités parlementaires, une première dans mes expériences en simulation parlementaire. Les conversations discrètes dans un couloir qui accompagnaient ces réunions, bien qu’elles soient invisibles aux médias (et donc, par extension, la population), pouvaient changer la mise complètement; mais, en contrepartie, ce nouveau jeu reposait sur la présomption que le négociateur se portait garant des actions de tous les membres de son parti. Pour le mieux ou pour le pire, on voit la ligne de parti d’un oeil différent une fois qu’on a témoigné de ses effets stratégiques dans le milieu parlementaire. Si on la critique souvent pour l’inflexibilité qu’elle présente dans nos institutions législatives, en revanche il est également vrai qu’elle permet aux élus de bénéficier d’une certaine marge de manœuvre une fois le travail commencé.» — Lire la suite...

  • Gabriel Laurence-Brook — Québec

«Cette première édition du Parlement francophone des jeunes des Amériques à laquelle j’ai eu l’honneur de participer en tant que Premier ministre fut à n’en pas douter une expérience inoubliable, tant par son intérêt pédagogique qu’à travers les nombreuses amitiés durables qui se sont tissées durant cette intense semaine passée à Toronto en compagnie de jeunes gens passionnés et dynamiques de partout dans les Amériques.

Ce fut vraiment l’occasion pour nous d’en apprendre davantage sur la vie politique et publique ainsi que sur la nature des interactions entre politiciens, médias et société civile qui constituent les trois pivots essentiels à la prise de décision en démocratie parlementaire. Non seulement avons-nous eu la chance de rencontrer des gens inspirants qui pratiquent ces métiers lors de conférences toutes plus intéressantes les unes que les autres, mais aussi avons-nous pu apprendre de la meilleure façon qui soit, c’est-à-dire en jouant nous-mêmes le rôle de politicien, de journaliste ou de lobbyiste.» — Lire la suite...

  • Anika Lirette, artiste (comédienne, réalisatrice, animatrice et directrice artistique) — Nouveau-Brunswick

«Je suis une artiste qui s’intéresse à la politique car je souhaite participer au changement social… jʼai choisi de participer au premier PFJA à Toronto organisé par le Centre de la francophonie des Amériques. En plus dʼavoir une formation, de vivre lʼaventure de siéger dans un vrai parlement et de débattre des projets de loi fictifs, jʼai aussi rencontrer pleins dʼamis des Amériques : 90 participants de lʼUruguay jusquʼaux Territoires du Nord-Ouest.

La mission est accomplie. Avec ce parlement, jʼai beaucoup appris, jʼai surtout compris pourquoi il fallait sʼintéresser à la politique. Cʼest là où tout peut changer. Les artistes ont un pouvoir politique et on doit lʼutiliser. Jʼinvite les politiciens à nous voir comme des alliés indispensables. Nous vivons dans une démocratie, ce nʼest pas tout le monde qui a cette chance.» —Lire la suite...

  • Miguel E. Madrid — Colombie

«Ceci est le point de départ d’un nouvel avenir pour les Amériques. Ce parlement nous a démontré qu’il n’y a pas de limites pour l’union des peuples, qu’on est plus proches qu’on ne le pense, qu’on est finalement une seule terre, un seul pays et un seul espoir.
Les histoires de partout se sont mélangées les unes avec les autres, les langages des terres lointaines anciennement divorcées ont utilisé une seule langue pour communiquer. On a goûté un peu de l’amertume et de la douceur de la politique. On a débattu, on a applaudi, on s’est aimé et on s’est dit au revoir, tout dans une seule semaine.» — Lire la suite...

  • Justine Mallou — Colombie-Britannique

«Rien n’est plus gratifiant que de découvrir l’ampleur de la reconnaissance culturelle qui rassemble près de 100 jeunes de l’ensemble des Amériques dans la plus grande ville au Canada – c’est ce que fait la francophonie. En tant que britanno-colombienne, le fait français reste toujours un atout à saisir surtout dans la métropole pluriethnique de la grande région de Vancouver. De ce fait, le défi est évident, car l’avenir de la francophonie dans l’ouest canadien est, pour la plupart du temps, toujours remis en question. Il ne suffit pas de dire que le pays possède deux langues officielles lorsque l’on ne fait aucun effort de les reconnaître. L’ouverture culturelle commence avec sa reconnaissance, d’ailleurs c’était l’une des raisons qui m’avait incitée à déposer ma candidature pour participer à la première législation du Parlement francophone des jeunes des Amériques (PFJA) à Toronto.» — Lire la suite...

  • Valéry Moise — Haïti

«Je suis Valéry Moise, l’un des jeunes haïtiens ayant eu l’insigne privilège de participer à la première édition du PFJA qui s’est tenue a l’Assemblée législative de Toronto du 5 au 10 août 2014.

Mon témoignage va englober mon double niveau de participation. D’abord comme membre du Comité Consultatif ensuite comme participant au volet parlementaire.

Quand j’avais reçu, en février 2013, l’invitation du Centre à siéger au sein du Comité Consultatif devant collaborer à la conception de l'événement, je ne m’étais pas fait prier. J’étais même très excité d’apporter ma pierre après avoir lu les attributions des membres de ce comité. Comme convenu, une réunion physique s’était tenue à Québec à la fin du mois d’avril de la même année. En un jour de travail intensif où était présente la volonté de collaborer pour accoucher d’une architecture valable, nous avions eu des discussions enrichissantes où le squelette de la simulation a été dessiné. Tout en étant conscients des défis, nous étions repartis satisfaits et pleins d’optimisme.» — Lire la suite...

  • Amber O’Reilly — Territoires du Nord-Ouest

«J’ai été émerveillée par le savoir et les expériences des autres participants. Tout le monde avait quelque chose d’unique à apporter à la table, que ce soit une perspective régionale, de l’expérience en journalisme ou en politique ou bien simplement une anecdote enrichissante.

Personnellement, j’ai senti qu’en jouant le rôle d’une députée élue au Parlement des Amériques, je bâtissais une nouvelle union solidaire.

J’ai aussi été impressionnée par l’art oratoire de nombreux députés, que le français soit leur langue maternelle ou non. Je crois qu’elle est là, la magie des parlements jeunesses, lorsqu'on entend des mots qui nous inspirent et qu’on est poussé à examiner nos propres croyances et les relativiser avec une ligne de parti précise.» — Lire la suite...

  • Lidia O'Shields, étudiante à la Faculté du français et de la francophonie — Floride

«Le PFJA était ma première expérience d’engagement politique et je suis vraiment reconnaissante pour cette opportunité. Les activités, les discutions et l’interaction avec des hommes, des femmes politiques et des jeunes politiciens francophones m’ont aidé à comprendre que ce sont nous, des jeunes, des citoyens et même moi personnellement, qui pourraient faire les changements nécessaires pour améliorer notre vie.

La participation dans le PFJA m’a ouvert un monde nouveau. La liberté des pensées, des idées et des questions soulevées m’a bouleversée énormément.» — Lire la suite...

  • Luis Ernesto Pardo López — Cuba

«Je voudrais exprimer ma satisfaction pour avoir eu la chance de participer au 1er Parlement francophone des jeunes des Amériques.
J’ai pu découvrir le fonctionnement d’un modèle de politique différent à celui de mon pays, avec des structures et des formes de gestion parlementaires que je ne connaissais pas, puisque je ne les avais jamais touchées en réalité. Je suis maintenant donc, en mesure de comparer le système cubain avec d’autres formes de gouvernement.» — Lire la suite...

  • Nathan Rabalais, instructeur Tulane University — Louisiane

«Le PFJA fut ma première expérience dans « la politique ». Bien que je sois actif dans le développement du français et dans l’éducation dans ma région de Louisiane, je n’avais jamais été très engagé au niveau politique. À  cause de cela, j’avoue que j’étais un peu intimidé avant d’arriver à Toronto, mais la formation en ligne m’a donné beaucoup d’informations pour mieux me préparer. Cette première introduction au « monde politique » fut une grande ouverture. Grâce aux échanges entre participants et aux interventions des nombreux invités, cette expérience m’a fait comprendre que les citoyens doivent s’engager dans la politique. Il n’est tout simplement pas acceptable d’être indifférent quand il s’agit des enjeux qui nous interpellent tous. Cette formation m’a beaucoup appris de la situation actuelle dans mon pays et le PFJA m’a surtout encouragé de m’engager davantage dans la politique de ma région. Je suis très content d’avoir rencontré tellement de jeunes gens énergiques, impliqués dans leurs communautés respectives, avec qui j’espère garder le contact dans l’avenir.» — Lire la suite...

  • Carlos F. Ramos, étudiant de droit à l’Université de Puerto Rico — Puerto Rico

«Le premier Parlement francophone des jeunes des Amériques a été une expérience inoubliable qui m’a réaffirmé la fierté que je sens d’être, à la fois francophone et francophile. Le fait d’avoir eu l’opportunité et privilège de partager une semaine avec des jeunes intelligents, leaders et surtout engagés avec le changement social, c’était simplement unique. La simulation parlementaire, en particulier les débats en commission, a été un des moments les plus forts de la semaine. C’était la première fois que j’ai mis en pratique toute la théorie politique que j’avais apprise à l’université ! En plus, jouer le rôle d’un députe néolibéral conservateur, même quand mon cœur bat plus à la gauche, représentait un challenge palpitant. L’idée de se placer dans les chaussures de « quelqu'un d’autre » qui portait une idéologie politique contraire à la mienne a été une expérience transformatrice. De la même façon, les thèmes des conférences et ateliers étaient des prometteurs et véhicules intellectuels qui ont continué à développer ma pensée critique.» —  Lire la suite...

  • Patrick Rhéaume-Espinoza — Québec

«La première édition du Parlement francophone des jeunes des Amériques (PFJA) fut une envolée grandiose! Ne sachant pas à quoi m’attendre au début, j’étais à priori nerveux mais aussi excité d’anticiper à la fois l’expérience qui s’est finalement dressée devant moi et à la fois excité me jeter dans le vide tel un parachutiste sautant pour sa première fois.» —  Lire la suite...

  • Camila Rodriguez-Cea, Étudiante en communication — Québec

«Juste avant de partir pour Toronto, la ville me semblait très lointaine et c’est avec appréhension que j’y suis allé. Rapidement, le parlement a sur m’ouvrir les yeux sur la diversité des enjeux que les francophones rencontrent chez eux. C’est sans exagérer que je peux dire que ma façon de comprendre et d’envisager le monde s’est modifiée. La rapidité avec laquelle notre groupe s’est lié m’a surprise et j’ai maintenant des amis aux quatre coins de l’Amérique.» — Lire la suite...

  • Yvens Rumbold — Haïti

«La simulation parlementaire du CFA : un apprentissage démocratique à Toronto
Vivre une simulation parlementaire est à bien des égards une activité épuisante…mais stimulante ! C’est vivre une expérience de la démocratie des plus authentiques comme le disait le président-directeur du Centre de la Francophonie des Amériques (CFA), organisateur de l’évènement. Du 5 au 10 août 2014, l’Assemblée Législative d’Ontario, l’Université Ryerson et la ville de Toronto ont accueilli environ une nonantaine de jeunes des quatre coins de l’Amérique pour un pareil exercice. Organisée sous les auspices du Centre de la Francophonie des Amériques et fortement soutenue par la région Amérique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, la première édition du Parlement francophone des jeunes des Amériques (#PFJA) fut un véritable succès. Nous allons voir pourquoi.
Lorsqu’on regarde de loin les performances du Parlement de son pays et ne cesse pas de fustiger l’inefficacité de ceux qui y travaillent, il est de bon ton d’accepter de jouer le jeu. De se mettre à leur place au moins une semaine pour expérimenter ce qu’ils « endurent ».» — Lire la suite...

  • Victoria Tamayo, professeur de français à l’Alliance Française de Bogotá — Colombie

«Le premier parlement des jeunes des Amériques a été ma première expérience avec le parlementarisme et je remercie énormément le Centre de la Francophonie des Amériques pour m’avoir donné l’opportunité d’y participer.
Mon intérêt par la politique s’est éveillé très tôt au sein de mon Université, même avec des questionnements des gens face à cette passion qui considéraient que la politique et l’enseignement du français étaient deux activités qui n’avaient rien en commun. Cependant, j’ai découvert comme professeur de français en Colombie, que tout ce qui nous touche de près, tout ce qui nous interpelle c’est essentiellement politique et que chaque personne peut agir politiquement dans sa propre discipline.» — Lire la suite...

  • Merlin Voghel, étudiant en droit — Québec

«Le Parlement francophone des jeunes des Amériques, une expérience unique.

Je conserve de ma semaine à Toronto tellement de souvenirs de visages souriants, ouverts, arrivant seuls par train ou par avion, ne connaissant personne, pour finalement repartir 7 jours plus tard touchés par des rencontres des plus enrichissantes. Je garderai donc, non seulement sur Facebook, mais aussi en pensée un lien avec ces gens avec qui j’aurai développé des affinités. Je conserve aussi en esprit leur passion, notre passion, découlant nécessairement de cette envie de contribuer à un monde plus égalitaire, plus démocratique et empreint de justice sociale.» — Lire la suite...

 
Le Centre de la francophonie des Amériques bénéficie du soutien financier du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du Québec.
 

Le Centre c'est aussi

Constellation Francophone
Réseau des villes francophones et francophiles Amerique
Carnet
Bibliothèque des Amériques
Radio jeunesse des Amériques
244